Deckhand takes a folder of HTML pages and gives you a stage, a remote in your pocket, and a live copy on every screen in the room.
Deckhand prend un dossier de pages HTML et vous donne une scène, une télécommande dans la poche, et une copie en direct sur chaque écran de la salle.
See how it works Voir comment ça marche Get the open-source CLI Télécharger le CLI open sourceTry it now: press → and ←, or tap the remote. All three screens stay in step.
Essayez : appuyez sur → et ←, ou tapez sur la télécommande. Les trois écrans restent synchronisés.
The slide deck as we know it was invented in 1987, when the output was a 35 mm transparency. Everything about it still carries that DNA: fixed pages, a proprietary file, an application you must own and open, and a rendering that changes depending on who opens it, on what, with which fonts installed.
Meanwhile, every screen in the room — the projector, the laptop, the phone in every hand — already speaks one language natively. It is the language your bank, your newspaper and your colleagues' dashboards are written in. It renders the same everywhere, it has been backward-compatible for thirty years, and, since last year, it is also the language every AI model writes most fluently.
A deck should be a URL, not an attachment.
When your presentation is HTML, it stops being a file you send and becomes a place people go. It opens without an app. It looks identical on the projector and on the iPad in the back row. It can hold a live chart, a working demo, a video that plays without a plugin. It lives in git, with a history and a diff. And when you ask an AI to write it, you get exactly what you asked for, not an approximation squeezed into a 1997 object model.
Deckhand doesn't try to replace your slide software. It takes the one thing HTML was missing — the act of presenting: the clicker, the notes, the timer, the room following along — and gives it back to you.
Le diaporama tel qu'on le connaît est né en 1987, quand la sortie était une diapositive 35 mm. Tout en lui porte encore cet ADN : des pages fixes, un fichier propriétaire, une application qu'il faut posséder et ouvrir, et un rendu qui change selon qui l'ouvre, sur quoi, avec quelles polices installées.
Pendant ce temps, chaque écran de la salle — le projecteur, l'ordinateur portable, le téléphone dans chaque main — parle déjà une même langue nativement. C'est celle dans laquelle sont écrits votre banque, votre journal et les tableaux de bord de vos collègues. Elle s'affiche à l'identique partout, elle est rétrocompatible depuis trente ans, et, depuis l'an dernier, c'est aussi celle que tous les modèles d'IA écrivent le plus couramment.
Une présentation devrait être une URL, pas une pièce jointe.
Quand votre présentation est en HTML, elle cesse d'être un fichier qu'on envoie pour devenir un endroit où l'on va. Elle s'ouvre sans application. Elle est identique sur le projecteur et sur l'iPad du dernier rang. Elle peut contenir un graphique en direct, une démo qui fonctionne, une vidéo qui se lance sans plugin. Elle vit dans git, avec un historique et un diff. Et quand vous demandez à une IA de l'écrire, vous obtenez exactement ce que vous avez demandé, pas une approximation coincée dans un modèle d'objets de 1997.
Deckhand ne cherche pas à remplacer votre logiciel de slides. Il prend la seule chose qui manquait au HTML — l'acte de présenter : le clicker, les notes, le chrono, la salle qui suit — et vous la rend.
Run deckhand present talk.zip. Deckhand opens the stage and shows two QR codes: one for you, one for the room.
Lancez deckhand present talk.zip. Deckhand ouvre la scène et affiche deux QR codes : un pour vous, un pour la salle.
Full screen, no chrome, one slide at a time on the projector or the big TV. It's just a browser tab, so it works on any machine — including the venue's laptop you've never seen before.
Plein écran, sans interface, une slide à la fois sur le projecteur ou le grand écran. C'est un simple onglet de navigateur, donc ça marche sur n'importe quelle machine — y compris le portable de la salle que vous n'avez jamais vu.
Your phone. Current and next slide, your notes, a timer, a laser pointer, and the link to hand out. It talks to your own machine over the local network, so the venue's Wi‑Fi can die and you keep clicking.
Votre téléphone. Slide courante et suivante, vos notes, un chrono, un pointeur laser, et le lien à partager. Il parle à votre propre machine sur le réseau local : le Wi‑Fi de la salle peut tomber, vous continuez à cliquer.
Everyone else, on whatever they hold. They follow you live, can scroll back to re‑read a slide without disturbing the room, and snap back to you with one tap. After the talk, the same link is the deck.
Tous les autres, sur ce qu'ils ont en main. Ils vous suivent en direct, peuvent revenir en arrière pour relire une slide sans gêner la salle, et reviennent à vous d'un tap. Après la conférence, le même lien est la présentation.
One HTML file per slide, zipped. That's the whole specification. No framework to learn, no plugin to install, nothing to import. Any tool that can write HTML — a text editor, a static site generator, an AI — can write a Deckhand deck.
Un fichier HTML par slide, dans un zip. C'est toute la spécification. Aucun framework à apprendre, aucun plugin à installer, rien à importer. Tout ce qui sait écrire du HTML — un éditeur de texte, un générateur de site, une IA — sait écrire une présentation Deckhand.
A deck.json is optional: use it to fix the slide order, add speaker notes, or set the aspect ratio. Without it, files are shown in alphabetical order at 16:9.
Un deck.json est facultatif : il fixe l'ordre des slides, ajoute les notes de l'orateur ou le ratio. Sans lui, les fichiers sont affichés par ordre alphabétique en 16:9.
Each slide is rendered in an isolated sandbox and scaled to the screen, so a page you designed at 1920×1080 looks right on a projector, an iPad, or a phone held sideways.
Chaque slide est rendue dans un bac à sable isolé et mise à l'échelle de l'écran : une page conçue en 1920×1080 est correcte sur un projecteur, un iPad ou un téléphone tenu en paysage.
talk.zip ├── deck.json ← optional← facultatif ├── 01-title.html ├── 02-problem.html ├── 03-demo.html ├── 04-thanks.html └── assets/ ├── logo.svg └── chart.js deck.json { "title": "Ship it before lunch", "ratio": "16:9", "slides": [ { "file": "01-title.html", "notes": "Wait for the room to settle." }, { "file": "03-demo.html", "notes": "Keep it under two minutes." } ] }
The CLI is open source and does everything you need to present in a room. Deckhand Hub adds what a laptop on a local network can't: an audience anywhere, a permanent link, and a record of who followed.
Le CLI est open source et fait tout ce qu'il faut pour présenter dans une salle. Deckhand Hub ajoute ce qu'un portable sur un réseau local ne peut pas faire : un public n'importe où, un lien permanent, et une trace de qui a suivi.
| Deckhand CLI | Deckhand Hub | |
|---|---|---|
| Stage, remote, viewers on the local network | Yes | Yes |
| Speaker notes, timer, laser pointer | Yes | Yes |
| Viewers outside the room | — | Yes |
| Permanent public link after the talk | — | Yes |
| Audience stats: how many, until which slide | — | Yes |
| Team library, versions, custom domain | — | Yes |
| Price | Free, MIT | From €9/month |
| Deckhand CLI | Deckhand Hub | |
|---|---|---|
| Scène, télécommande, public sur le réseau local | Oui | Oui |
| Notes, chrono, pointeur laser | Oui | Oui |
| Public hors de la salle | — | Oui |
| Lien public permanent après la conférence | — | Oui |
| Statistiques : combien, jusqu'à quelle slide | — | Oui |
| Bibliothèque d'équipe, versions, domaine personnalisé | — | Oui |
| Prix | Gratuit, MIT | À partir de 9 €/mois |
Keep them. Deckhand is for the next deck, not the last one. If you want to bring one over, export it to PDF and let an AI rebuild it as HTML — you'll get a better version than the original in ten minutes.
No. They scan a QR code and Safari or Chrome does the rest. On iPhone and iPad, "Add to Home Screen" makes it full screen.
Your remote talks to your own laptop, not to the cloud. Put both on your phone's hotspot and you're independent of the venue entirely. Viewers in the room need some network to follow; viewers elsewhere use the Hub.
Yes, if you export one HTML per slide. A converter for the common tools is on the roadmap. Anything that produces a folder of pages works today.
Every slide runs in a sandboxed iframe with a strict content-security policy, and decks are served from a separate origin. A malicious slide can't read your session or anyone else's.
Deckhand is built by CODE79, a small Belgian company that runs databases for a living and got tired of sending .pptx attachments. The CLI is MIT-licensed on GitHub.
Gardez-les. Deckhand est pour la prochaine présentation, pas pour la dernière. Si vous voulez en migrer une, exportez-la en PDF et laissez une IA la reconstruire en HTML — vous aurez une meilleure version que l'originale en dix minutes.
Non. Il scanne un QR code et Safari ou Chrome fait le reste. Sur iPhone et iPad, « Ajouter à l'écran d'accueil » donne le plein écran.
Votre télécommande parle à votre propre portable, pas au cloud. Mettez les deux sur le partage de connexion de votre téléphone et vous êtes totalement indépendant de la salle. Le public dans la salle a besoin d'un réseau pour suivre ; le public ailleurs passe par le Hub.
Oui, si vous exportez un HTML par slide. Un convertisseur pour les outils courants est prévu. Tout ce qui produit un dossier de pages fonctionne dès aujourd'hui.
Chaque slide tourne dans une iframe isolée avec une politique de sécurité stricte, et les présentations sont servies depuis un domaine séparé. Une slide malveillante ne peut lire ni votre session ni celle de quelqu'un d'autre.
Deckhand est développé par CODE79, une petite société belge qui fait tourner des bases de données pour vivre et en a eu assez d'envoyer des pièces jointes .pptx. Le CLI est sous licence MIT sur GitHub.